15.10.2006
les amours passés
Lorsque l'on s'arrête un moment
Après avoir vécu longtemps
On ne se souvient plus de tous
Ces hiers qui vivent en nous,
On se souvient des trahisons
Mais on n'a plus si mal que ça,
Et puis des premières chansons
Qui surnagent dans l'au-delà
Mais quand on s'arrête un moment
Sur l'infinie ligne du temps,
La mémoire n'oublie jamais
Les moments où l'on a aimé.
Avec le corps ou avec l'âme,
Avec le coeur tout grand offert,
Avec tendresse ou avec flamme,
Ou sercrètement en enfer
Qu'il en reste ou non qualque trace,
Tendresse et blessure mêlées,
Rien ni personne jamais n'efface
La mémoitre des amours passés.
Que les amours soient partagés,
Ou que l'autre n'en ait rien su,
Si vous saviez, si vous saviez
Combien ne s'en sont pas doutés!
Tous ces visages que j'ai vus
Fixés dans leur éternité,
Et qui ne vielliront jamais
Parce qu'ils ont été aimés.
Même ces imbéciles vieillards
Qui n'ont que le sens des affaires,
Voyant venir l'heure dernière,
S'avoueront peut-êttre un peu tard
Que leur existence ici bas
Fut inutile s'il n'y a
Dans un coin de leur coeur séché
Souvenance d'avoir aimé.
Seuls moments à jamais gravés
Au plus profond de nos atômes
Et seule richesse emportée
Au delà de la mort des hommes. Guy Harmel
12:55 Écrit par guy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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